Pourquoi lutter contre la discrimination positive ?

« Contraire au principe fondamental d’égalité entre les Français, la discrimination positive doit être combattue pour huit raisons principales :

- La discrimination positive est en contradiction avec les principes républicains qui assurent l’égalité devant la loi de tous les citoyens français sans distinction d’origine, de race ou de religion

- La discrimination positive est un accélérateur de communautarisme en poussant chaque communauté à s’organiser pour tenter d’obtenir un maximum d’avantages

- La discrimination positive masque les ressorts économiques et sociaux de l’inégalité au profit d’une vision purement raciale des relations sociales. C’est un retour au tribalisme des sociétés primitives

- La discrimination positive affaiblit considérablement la notion de mérite et d’effort en établissant des passe-droits

- La discrimination positive pénalise les catégories de la population pourtant en détresse sociale mais qui ne peuvent prétendre à aucun passe-droit en raison de leurs caractéristiques ethniques. A terme, seules deux catégories de la population pourront espérer les meilleurs postes : les classes dirigeantes et les populations bénéficiant de passe-droits sur critères ethniques. La masse des autres constitue les « victimes directes » de la discrimination positive

- La discrimination positive induit une concurrence des « communautés » et un ressentiment parmi les populations soumises au droit commun

- La discrimination positive a également ses « victimes indirectes » : celles qui appartiennent à l’une de ces catégories privilégiées, qui ont pourtant utilisé les voies conventionnelles pour réussir, mais qui souffrent de l’amalgame car présumées favorisées

- Là où elle a été expérimentée, essentiellement aux Etats-Unis, la discrimination positive n’a pas produit les résultats escomptés, n’a pas freiné la progression des inégalités sociales et a eu pour conséquence une série de difficultés qui ont entraîné sa remise en cause progressive (cf « Etats-Unis : ils n’en veulent plus »)


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