Une politique qui s’installe en France

«  Ces dernières années, et plus encore ces derniers mois, la discrimination positive a gagné du terrain en France, au détriment de l’égalité entre les Français.

Citons quelques exemples significatifs :

- « A compétences égales, et bien désolée, on choisira la femme, ou on choisira la personne venant de…Autre chose que le mâle blanc pour être clair » Anne Lauvergeon, PDG d’Areva, société détenue à 95% par l’Etat, 18 octobre 2009. Cette phrase résume parfaitement l’esprit de perversité de cette pratique contraire aux valeurs de notre République

- Lancées en 2001 par Richard Descoings, le directeur de l'Institut d'études politiques de Paris, les conventions de partenariat passées à l’époque avec une vingtaine de ZEP (zones d'éducation prioritaire) de la région parisienne et du nord de la France permettent à plusieurs dizaines d’élèves issus de certains lycées situés en zone défavorisée d'étudier à Sciences-Po, , école emblématique de la formation des élites françaises, sans passer le concours d’entrée classique. Il s’agit d’une entorse au principe du concours égalitaire et à la méritocratie. Dans le cas présent, le critère officiel de discrimination positive est territorial, mais dans les faits il est ethnique, étant donnée l’homogénéité ethnique des lycées sélectionnés dans le cadre de ce programme.

- De façon très similaire, la célèbre ENA (Ecole nationale d’administration) a créé en 2009 une classe préparatoire « diversité » pour former une quinzaine d’élèves au concours d’entrée. Ces élèves sont sélectionnés sur des bases officiellement sociales, mais la réalité des effectifs démontre une sur-pondération du critère ethnique, au détriment de l’égalité. Des populations défavorisées socialement ont de fait très peu de chances d’intégrer cette classe préparatoire si elles ne remplissent pas certains critères ethniques masqués.

 

- Des entreprises importantes, parfois publiques comme la RATP, sont signataires de la "charte de la diversité" qui parle explicitement de "diversité ethnique" dans son article 3.

 

- Le ministre de l’immigration et de l’identité nationale, Eric Besson, a annoncé en novembre 2009 la création de bourses pour les étudiants réservés à ceux qui ne parlaient pas français lors de leur arrivée en France. De fait, cette bourse, d’un montant de 2400 euros par an, est interdite aux Français et aux étudiants étrangers francophones lors de leur arrivée en France, sans que soit prises en considération leurs éventuelles difficultés économiques et leur mérite. »


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